• L'été, la pastèque est un fruit très consommé en Chine. Elle est remplie d'eau, donc désaltérante, et plus sucrée qu'en France. A Pékin, on peut acheter un pastèque entière, une moitié ou un seulement un quart. Elle est généralement découpée au moment où on l'achète, et on peut aussi la faire couper en tranches, pour la manger plus facilement (et plus rapidement, sans passer chez soi). c060169f4afdb7247853423264ac0508.jpg

    L'habitude veut que lorsqu'on est invité chez quelqu'un, on amène quelque chose. En été, les chinois amènent des fruits. Ca peut être des pèches, des litchis (en Chine aussi c'est cher) ou... une pastèque. Il vaut mieux donc ne pas inviter d'amis trop souvent, sinon on peut se retrouver avec trop de pastèque et finir par en être dégoûté ! (j'ai testé pour vous...). Même si les invités en mangent un peu, il vous reste toujours au moins une moitié à finir vous mêmes.

    Autre utilisation dont j'ai déjà parlé, quand les chinois vont au restaurant entre amis, ils peuvent amener une pastèque à manger en attendant les plats.

    Dans le nord-ouest, la pastèque est produite en grande quantité. En effet, c'est une région très aride, limite désertique donc où le soleil est toujours présent et où il fait très chaud. Un étudiant qui y a passé quatre ans m'a dit que là-bas on n'achetait pas la pastèque au kilo mais par pastèque. Il n'est pas extraordinaire d'en acheter dix d'un coup ! Après le problème est de les ramener chez soi, il vaut mieux être plusieurs...

    Je viens de vérifier, et la Chine est bien le premier producteur de pastèque du monde, avec 71% (2005). Alors, même si elle en exporte, il faut bien qu'elle en consomme une grande quantité.

    Autre aspect sur la pastèque en Chine : étant omniprésente, elle a éveillé l'imagination de certains. Je n'en ai pas encore vu mais on peut voir des sculptures de pastèque ! Pourquoi pas ?

     


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  • Anciennement, toutes les grandes villes (notamment impériales) avaient leur couple de tours : la cloche et le tambour. Elles se font face et une centaine de mètres les sépare. Elles sont l'équivalent de nos horloges sur les églises en Europe, du temps où les gens n'avaient pas de montres.

    Mais en Chine, les tours ne sonnaient que toutes les deux heures. On pouvait entendre la cloche la journée et le tambour la nuit. Le changement se faisait à 5 heures du matin, heure de début de travail pour les mandarins de la cité interdite, et à 7 heures du soir, heure de fermeture des portes de la ville.

     

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              Tour de la Cloche                                                                                                   Tour du Tambour

     


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  • Parmi tous les petits vendeurs ou magasins au bord des routes, il ne faut pas oublier les nombreux réparateurs de vélo. 6a19e626f05f01c020d9815b31288cd0.jpgLe vélo étant le moyen de transport d'un très grand nombre de gens, il faut qu'il soit toujours en bon état. Qu'on crève un pneu ou pour réparer un boulon, un frein, un panier, ou quoi que ce soit, il suffit de s'arrêter à un réparateur. En général, il ne faut pas aller bien loin pour en trouver, il y en a régulièrement le long de toutes les routes. Ils vous réparent votre vélo pour quelques yuans (10 centimes d'euro) ou quelques jiao (1 centime d'euro), suivant l'opération.

    Tous les vélos en Chine ont un panier, un vélo sans panier c'est un peu comme une voiture sans coffre. Pour transporter des choses lourdes ou encombrantes, on peut faire appel à des "vélos-camions", ayant une plateforme sur la charrette à l'arrière, et qui vendent leurs services pour déplacer des meubles ou autres... Les objets sont accrochés avec des cordes et tendeurs. On se demande des fois comment ça tient, mais bon, apparemment ils savent ce qu'ils font.

     


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  • Hier matin, je suis allée du côté de l'ambassade de France avec l'autre élève de mon école qui est aussi en stage à Pékin. En revenant, nous avons voulu tenter le MacDo chinois. En effet, on peut en voir un peu partout dans Pékin, comme dans beaucoup de pays dans le monde. Si ça continue comme ça, les chinois vont bientôt perdre leur réputation de "petits et menus" (ce qui n'est pas qu'une réputation, même si on voit des chinois très grands et des chinois bien en chair, la majorité reste quand même de ma taille ou plus petits).

    Dans l'ensemble, ça ressemble à tout autre MacDonald, sauf que les noms des plats sont écrits en chinois, ce qui ne facilite pas le choix, ni la commande. J'ai pris ce qui ressemblait à un Cheeseburger sur la photo, or il s'est avéré qu'en Chine, ils ajoutent une sauce au piment à l'intérieur... C'est mangeable mais surprenant quand on ne s'y attend pas.

    dc0fe2ee24da2d16ec5e48d612115829.jpgIls sont aussi un genre de boisson qui fait le croisement entre un soda, une glace, un milk-shake et un yaourt aux fruits. C'est une boisson gazeuse aux fruits avec de la glace pillée, des morceaux de fruits et de la crème (Chantilly ?) au dessus. Très sucré mais pas mauvais du tout. Une expérience à tenter...

    Leur cuisine est spécialement grasse mais les chinois n'ont pas l'habitude de manger de dessert (d'ailleurs je crois qu'il n'y avait pas de dessert au menu du MacDo), ce qui semble être le contraire de nos pays occidentaux. S'ils se mettent à manger nos produits très sucrés en plus, ils vont sûrement avoir des problèmes de surpoids rapidement. Comme quoi le mélange des cultures peut perturber des équilibres, à eux d'essayer d'en trouver un autre...

    97d940b7e5bd1d1db51016d7c99eaab2.jpgC'est la même chose pour beaucoup d'aspects en Chine. Ils sont par exemple en train de moderniser le métro avec l'utilisation de la carte magnétique, du coup il y a besoin de moins d'employés, or la main d'œuvre est en surplus en Chine. S'ils automatisent tout comme dans nos pays, il faut qu'ils trouvent d'autres moyens de donner du travail aux gens. Pas si facile... Il y a déjà des millions de paysans qui attendent aux portes des grandes villes pour essayer d'augmenter un peu leur revenu (cf. mon rapport sur l'agriculture en Chine).

     


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  • Le long des routes, on peut voir tout un tas de petits vendeurs ambulants. Soit ils ont des vélos (avec ou sans charrette), soit directement posé sur le sol, sur un tissu, ce qui permet aux vendeurs non autorisés de ranger leur marchandise très rapidement et de s'enfuir en courant. On peut voir un peu partout des gens vendant des fruits et légumes, nourriture en tout genre, vêtements, sacs, bijoux, DVDs contrefaits, vaisselle, pièces détachées d'ordinateur, ou tout autre bric-à-brac auquel nous n'aurions même pas pensé.

    Ces petits marchands s'adaptent à ce que veulent les gens au fur et à mesure que la journée avance. Quand vient l'heure de manger, on trouve toutes sortes de nourritures, des melons sur des pics, des brochettes de viande cuites dans l'huile ou au charbon, un genre de crêpes. J'ai récemment vu une femme qui vendait des brochettes d'œufs de caille. Elle les cuit dans de tous petites loges puis les mets en brochette et ajoute des épices. Je n'ai pas regretté d'avoir goûté, c'est très bon.

    C'est impressionnant de voir toutes les constructions qu'ils peuvent faire pour faire cuire les aliments. Car vous vous imaginez qu'ils ne sont pas reliés à l'électricité, puisque le tout est transportable à vélo et qu'ils s'arrêtent un peu n'importe où pour vendre. Ils ont donc en général un poêle à charbon et placent par-dessus des plaques en métal, qu'ils enduisent d'huile. Tout est fait de bric et de broc, avec des fils de fer pour faire tenir le bidon de charbon ou autre. Ca n'inspire pas forcément confiance, surtout au niveau sanitaire, mais ça fait partie du folklore des pays en voie de développement, qui n'ont pas encore atteint un niveau de sécurité proche du 100%, mais qui du coup ont beaucoup plus de liberté. Il ne tient qu'à vous d'essayer de manger ces nourritures dans la rue ou non, rien ne vous empêche de les éviter. Mais comme les chinois le font, pourquoi pas moi ?

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    " Les tricyles sont la base du commerce de rue.
    Tout à la fois moyens de transport
    et magasins. "

    Maja RaphaëlUne saison à Pékin



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  • Nous sommes en juillet, et l'université de Pékin (Beida) est tous les jours remplie de touristes, chinois bien sûr. Ils viennent de toute la Chine pour visiter Pékin, et passent par la plus célèbre des universités (avec Tsinghua). Quand on voit le paysage, on comprend que les visites touristiques fassent un tour par là. Les bâtiments sont de style chinois, bien qu'ils aient été rénovés. En effet, l'université a été créée en 1898. Dans le parc, il y a même un lac et une pagode, qui sert apparemment de château d'eau à toute l'université. Joli château d'eau !

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    La plupart de ces touristes sont des groupes de jeunes, n'ayant pas encore passé l'examen d'entrée à l'université et rêvant de pouvoir un jour venir étudier ici.

    En effet, le système d'éducation chinois n'est pas tout à fait le même qu'en France. A la fin du lycée, les étudiants ne passent pas le bac mais un concours d'entrée dans les universités, qui ressemble fort au concours pour les écoles d'ingénieur de chez nous. La Chine étant immense, le nombre de jeunes est lui aussi très important, seuls les quelques meilleurs peuvent espérer entrer dans les grandes universités. Ceux qui ne font pas assez bien au concours, soit vont travailler, soit entrent dans des "écoles d'ingénieurs" à la chinoise. Ce sont en fait plutôt des écoles d'apprentissage d'un métier manuel : cuisinier, menuisier, etc.

    Faites donc bien attention quand vous essayez d'expliquer le principe des écoles d'ingénieur françaises aux étrangers. Ca n'est pas si évident que ça pour eux...

     


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  • Puisqu'on m'a pausé la question, je peux éclaircir ce point assez particulier en Chine. Dans la cantine de l'université des Mines, on peut voir près de l'entrée plusieurs aquariums où nagent des poissons, qui se retrouveront bientôt dans vos assiettes. Quand arrive l'heure de manger, il arrive que des poissons soient déjà morts dans l'aquarium et flottent dans l'eau le ventre en l'air. On peut se demander quelle est la raison de leur mort. J'imagine qu'ils sont trop nombreux par aquarium et meurent asphyxiés, mais je me trompe peut-être.

    Un tout cas, il arrive un moment ou le cuisinier vide l'eau c5547801d2ca017f721185486f41a77b.jpgde l'aquarium et attend que les poissons meurent par manque d'eau. Ils sont ensuite envoyés dans les cuisines pour être préparés à différentes sauces. Le meilleur du poisson pour les chinois est la tête, qu'ils mangent avec les baguettes, bien sûr !

    On peut penser que ce n'est pas très hygiénique de laisser les poissons morts avec les vivants. En fait, les poissons sont montrés délibérément aux clients, afin de prouver la fraîcheur du poisson qu'ils vont manger. Quand on y pense, dans nos marchés, les poissons sont étalés morts dans la glace, et on ne sait pas quand ils ont été tués. Ici, on est sûrs qu'ils sont morts juste avant d'être cuisinés... Il n'y a donc pas de quoi être dégoûté, au contraire.

     


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  • Hier, avec une autre française de mon école qui fait aussi un stage à Pékin, nous avons répondu à une enquête dans la rue. Le but est d'améliorer la nourriture chinoise en vue des jeux olympiques. En effet, les étrangers n'apprécient pas toujours les plats traditionnels chinois.

    La plupart des plats sont un peu trop salés, d'où la nécessité du bol de riz (pas salé) pour équilibrer. Mais quand on a compris ce principe, on peut commencer à apprécier leur cuisine...

    Ensuite il y a le problème de la présentation des plats. Les chinois mangent tout, en particulier dans la viande. Ils sont particulièrement friands des têtes de poissons ou des pattes de poulet. C'est assez rebutant au premier abord, je ne me suis pas encore lancée dans l'expérience, ça viendra peut-être un jour. Ca fait un drôle d'effet de voir au milieu d'un plat de poulet une tête entière, sachant qu'ils vont bien sûr la manger...

     


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  • Ca y est, les élèves de première année de mon école sont arrivés à Pékin. Tout comme nous l'an dernier, ils viennent passer un mois ici pour améliorer leur chinois. Ils vont avoir cours de chinois tous les matins et activités, civilisation, visites ou temps libre l'après-midi. Le lundi, ils iront visiter les grands lieux touristiques de la ville (la cité interdite, le palais d'été, la grande muraille, les collines parfumées). J'ai été invitée au banquet de bienvenue cette année. Encore un repas comme les chinois les aiment... J'avais d'ailleurs déjà bien mangé le midi, au restaurant avec les gens de mon laboratoire, une espèce de fondue au poisson.

    Le principe est simple, on fait cuire un poisson entier immergé dans une sauce, puis le plat est posé au milieu de la table. On mange le poisson (avec les baguettes, bien sûr!) mais aussi tout un tas d'aliments, coupés en morceaux, que l'on fait cuire dans l'eau (ou plutôt l'huile) du poisson : pommes de terre, tofu, nouilles, tranches de porc, salade verte et autres aliments non identifiés.

    On dirait que les chinois aiment les fondues. L'an dernier, on avait expérimenté la fondue mongole (on mélange aussi tout ce que l'on veut dans la même eau) et une fondue où on fait cuire des mini-raviolis dans une soupe.


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  • Le week-end, j'ai l'habitude d'aller faire du badminton dans l'université des langues, juste à coté de là où je loges. Dimanche soir, il y avait beaucoup de monde et nous avons dû partager le terrain et jouer à quatre avec des chinois. Ce n'est qu'après deux heures de jeu que je me suis rendue compte qu'ils savaient parler français ! Ca fait quatre mois qu'ils sont ici pour l'apprendre. A y repenser, c'est finalement logique de trouver des gens qui apprennent le français dans l'université des langues de la capitale...8ad1c0054f81fbc0ce596dd764d8908f.jpg

    Nous avons prévu de rejouer ensemble la prochaine fois. Comme ça je vais pouvoir parler un peu français. Mais en fait, comme j'écris souvent des e-mails ou sur mon blog, et que j'apprends le chinois avec un livre français, je n'ai pas du tout l'impression d'oublier ma langue maternelle. Et puis presque tous les chinois que je connais veulent apprendre un peu de français, alors je m'essaie à leur apprendre quelques mots. C'est assez amusant et ça fait beaucoup réfléchir sur les particularités de notre langue.

     


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  • Ce matin, en arrivant à l'université, j'ai vu une épaisse fumée noire sortir d'un bâtiment en feu, à quelques deux cents mètres de mon laboratoire. En m'approchant un peu, j'ai vu que c'était un des nombreux bâtiments en construction de l'université, qui n'allais pas tarder à être fini. Je n'aimerais vraiment pas être à la place des ouvriers de ce chantier, qui ont travaillé pendant des mois le jour et souvent la nuit, et qui voient leur oeuvre partir en fumée.

    Une demi-heure après, j'ai vu des photos sur l'intranet de Peking University : la fumée que l'on voyait est devenue feu, et on entend toujours les sirènes dans la rue. Mais, la vie continue, et on laisse les pompiers faire leur travail.

    Finalement, vers 10h-10h30, le feu est éteint, mais on peut imaginer l'intérieur du bâtiment en pierre. C'est là qu'étaient censés avoir lieu les matchs de ping-pong pendant les jeux olympiques l'an prochain. Vont-ils réparer cet immeuble ou en construire un nouveau ailleurs ? Je l'ignore. J'essaierai de me renseigner un peu plus tard. Pour l'instant, j'imagine que les discussions vont bon train entre les organisateurs des JO et les constructeurs.

    Construire des centaines d'infrastructures en si peu de temps est un vrai challenge pour la Chine, et elle ne veut pas que les autres pays sachent que ses constructions ne se font pas sans incidents. Un des étudiants m'a dit qu'il serait sûrement interdit de parler de ce qui c'est passé dans les médias. La Chine veut garder une bonne image, peut-être pour rassurer les futurs millions de visiteurs qu'ils seront bien accueillis, dans la plus grande sécurité...

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  • Je commence à bien m'habituer à la vie de laboratoire, même si ce n'est pas trop intensif. En fait, mon travail consiste à aider une étudiante dans ses expériences sur la stérilité d'une variété de blé sensible à la baisse de température. Du coup, je peux faire les expériences malgré mes lacunes énormes. J'apprends les techniques avec elle et je l'aide un peu pour la théorie et les calculs.

    En ce moment, nous sommes en train d'essayer de localiser une hormone des plantes (ABA, ceux qui ont fait la prépa se rappellent...) à l'aide d'anticorps. Pour l'instant, les résultats ne sont pas très bons, mais on pense changer de technique… Comme l'expérience dure plus de 8h, nous ne pouvons pas la faire tous les jours. Lorsqu'on ne manipule pas, ou entre deux manipulations (ce qui peut aller jusqu'à 2h), on écrit le protocole et les résultats, commande des produits, etc. Mais ça ne rempli pas du tout les 7h par jour. Je passe donc pas mal de temps à discuter avec les étudiants, à travailler un peu mon chinois, ou à aller sur Internet (quand il marche !). La vie de labo n'est donc pas très stressante, sauf lorsqu'on a des publications scientifiques en anglais à lire et résumer.

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    A part les étudiants et les professeurs, il y a toujours du monde qui passe dans le laboratoire. Une femme de ménage est présente à plein temps dans les 5 salles du labo, qui est donc toujours propre. Mais elle aussi a pas mal de temps libre à errer et discuter par-ci par-là. En plus, des gens apparaissent régulièrement sur les pas de portes, pour livrer du matériel, des documents, changer l'eau du distributeur, amener des bidons d'eau distillée ou même amener des cadeaux des entreprises de matériel pour nous remercier de notre fidélité. Ils ressemblent vraiment à des livreurs de pizza, ça fait un drôle d'effet.

    Même si c'est un peu calme, on y sent toujours grouiller la vie, comme partout en Chine...

     

     


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