• Un livre que l'on peut passer des heures à feuilleter, qui fait le lien entre la culture et la cuisine chinoise, très illustré de photos et parsemé de recettes. 

    Il est gros et lourd, mais pas cher pour le contenu... Tout le monde peut y retrouver des images de ce qu'il a pu voir en Chine ou simplement dans un restaurant chinois à Paris. 

    Ce n'est pas seulement un livre de cuisine, mais une vision à multiples facette de la culture, du point de vue et autour de la cuisine ^^

    美食家不可缺少的一本书!

     

    Couverture

    Encyclopédie Gourmande : Chine
    Recettes - Terroirs - Spécialités
    2010 : Editions Ullmann
    456 pages

     

    Vous le trouverez à la librairie Le Phénix  =)


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  • Souvenirs d’un dimanche pluvieux à Paris
    Hommage à Yan Lianke par Brigitte Duzan : 
    http://www.chinese-shortstories.com/Actualites_74.htm

    photo

     

    Yan Lianke était de passage à Paris à l'occasion de la. publication en français chez Picquier de son ouvrage 四书 (Les quatre livres), qui traite du grand bond en avant. 

    Un livre sous forme de métaphore biblique, au style très novateur, dont l'auteur dit que c'est son premier ouvrage pour lequel il ne s'est pas autocensuré.

     

    Citation

    " Trouver son chemin est une affaire personnelle,
    une affaire de lectures, de rencontres,
    de famille quelquefois, d'amitié le plus souvent. "

    Laurent Lemire


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  • " La culture est ce qui fait d'une journée de travail une journée de vie."

    Georges Duhamel

     image

    D'où l'importance d'avoir un travail intéressant, ou bien de prendre le temps de faire ce qui nous intéresse en dehors du travail...

     


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  • Voici une réflexion de Lao She que j'aime beaucoup. Vous trouverez sa traduction en français par Claude Payen, dans le recueil Ecrits de la maison des rats, publié chez Picquier.

     

    “住”的梦
    老舍著
     

    在北平与青岛住家的时候,我永远没想到过:将来我要住在什么地方去。在乐园里的人或者不会梦想另辟乐园吧。

    在抗战中,在重庆与它的郊区住了六年。这六年的酷暑重雾,和房屋的不像房屋,使我会作梦了。我梦想着抗战胜利后我应去住的地方。  

    不管我的梦想能否成为事实,说出来总是好玩的:  

    春天,我将要住在杭州。二十年前,我到过杭州,只住了两天。那是旧历的二月初,在西湖上我看见了嫩柳与菜花,碧浪与翠竹,山上的光景如何?没有看 到。三四月的莺花山水如何,也无从晓得。但是,由我看到的那点春光,已经可以断定杭州的春天必定会教人整天生活在诗与图画中的。所以,春天我的家应当是在 杭州。  

    夏天,我想青城山应当算作最理想的地方。在那里,我虽然只住过十天,可是它的幽静已拴住了我的心灵。在我所看见过的山水中,只有这里没有使我失望。 它并没有什么奇峰或巨瀑,也没有多少古寺与胜迹,可是,它的那一片绿色已足使我感到这是仙人所应住的地方了。到处都是绿,而且都是像嫩柳那么淡,竹叶那么 亮,蕉叶那么润,目之所及,那片淡而光润的绿色都在轻轻的颤动,仿沸要流入空中与心中去似的。这个绿色会像音乐似的,涤清了心中的万虑,山中有水,有茶, 还有酒。早晚,即使在暑天,也须穿起毛衣。我想,在这里住一夏天,必能写出一部十万到二十万的小说。  

    假若青城去不成,求其次者才提到青岛。我在青岛住过三年,很喜爱它。不过,春夏之交,它有雾,虽然不很热,可是相当的湿闷。再说,一到夏天,游人来 的很多,失去了海滨上的清静。美而不静便至少失去一半的美。最使我看不惯的是那些喝醉的外国水兵与差不多是裸体的,而没有曲线美的妓女。秋天,游人都走 开,这地方反倒更可爱些。  

    不过,秋天一定要住北平。天堂是什么样子,我不晓得,但是从我的生活经验去判断,北平之秋便是天堂。论天气,不冷不热。论吃食,苹果,梨,柿,枣, 葡萄,都每样有若干种。至于北平特产的小白梨与大白海棠,恐怕就是乐园中的禁果吧,连亚当与夏娃见了,也必滴下口水来!果子而外,羊肉正肥,高梁红的螃蟹 刚好下市,而良乡的栗子也香闻十里。论花草,菊花种类之多,花式之奇,可以甲天下。西山有红叶可见,北海可以划船——虽然荷花已残,荷叶可还有一片清香。 衣食住行,在北平的秋天,是没有一项不使人满意的。即使没有余钱买菊吃蟹,一两毛钱还可以爆二两羊肉,弄一小壶佛手露啊!  

    冬天,我还没有打好主意。香港很暖和,适于我这贫血怕冷的人去住,但是“洋味”太重,我不高兴去。广州,我没有到过,无从判断。成都或者相当的合 适,虽然并不怎样和暖,可是为了水仙,素心腊梅,各色的茶花,与红梅绿梅,仿佛就受一点寒冷,也颇值得去了。昆明的花也多,而且天气比成都好,可是旧书铺 与精美而便宜的小吃食远不及成都的那么多,专看花而没有书读似乎也差点事。好吧,就暂时这么规定:冬天不住成都便住昆明吧。  

    在抗战中,我没能发了国难财。我想,抗战结束以后,我必能阔起来,唯一的原因是我是在这里说梦。既然阔起来,我就能在杭州,青城山,北平,成都,都 盖起一所中式的小三合房,自己住三间,其余的留给友人们住。房后都有起码是二亩大的一个花园,种满了花草;住客有随便折花的,便毫不客气的赶出去。青岛与 昆明也各建小房一所,作为候补住宅。各处的小宅,不管是什么材料盖成的,一律叫做“不会草堂”——在抗战中,开会开够了,所以永远“不会”。  

    那时候,飞机一定很方便,我想四季搬家也许不至于受多大苦处的。假若那时候飞机减价,一二百元就能买一架的话,我就自备一架,择黄道吉日慢慢的飞行。  

    1945年5月《民主世界》第2期


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  • Librairies

    Librairie Le Phénix
    72, boulevard de Sébastopol
    75003 Paris

    Librairie You Feng
    45 rue Monsieur le Prince
    75006 Paris
    et
    66 rue Baudricourt
    75013 Paris

     

    Bibliothèques Grand Public

    Bibliothèque Universitaire des Langues et Civilisations (BULAC)
    65, rue des Grands Moulins
    75013 Paris

    Médiathèque Jean-Pierre Melville
    79, rue Nationale
    75013 Paris

     

    Bibliothèques de recherche

    Maison de l'Asie
    22, avenue du Président Wilson
    75008 Paris

    Bibliothèque du musée Guimet
    6, place Iena
    75008 Paris

     


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  • Instituts culturels

    Centre Culturel de Chine à Paris
    1, boulevard de la Tour-Maubourg
    75007 Paris

    Institut Confucius de l'université Paris Diderot (Paris 7)
    Rue des Grands Moulins
    75013 Paris

    Institut Confucius de l'université Paris Ouest
    200, avenue de la République
    92001 Nanterre

     

    Musées

    Musée Guimet
    Musée national des arts asiatiques
    8, place Iena
    75008 Paris

    Musée Cernuschi
    Musée des arts de l'Asie de la ville de Paris
    7 avenue Vélasquez
    75008 Paris

     

    Autres lieux organisant régulièrement des conférences et expositions
    en lien avec la Chine

    Maison de la Chine
    76, rue Bonaparte
    75006 Paris

    Bibliothèque Universitaire des Langues et Civilisations (BULAC)
    65, rue des Grands Moulins
    75013 Paris

    Musée du Quai Branly
    Musée des arts premiers
    37, quai Branly
    75007 Paris

     


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  • Un ouvrage collectif très intéressant, dirigé par le sociologue Richard Bereha, et qui aborde de multiples aspects de la communauté chinoise en France, et en particulier à Paris : des sans-papiers aux répartitions de la population selon les quartiers, en passant par un voyage à Wenzhou, une étude de l'importance de la famille et des appartenances religieuses... 

    Plus d'infos sur le site consacré à l'ouvrage

     

    couverture

    La Chine à Paris
    Enquête au coeur d'un monde méconnu
    Pierre Beraha
    2012 - Ed. Robert Lafont


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  • « Un homme seul ne peut rien,
    il lui faut l'appui de ses semblables
    pour arriver là où il doit aller. »

    Victor-Lévy Beaulieu

     

    " La grandeur d'un métier est peut-être, avant tout, d'unir les hommes. "
    Extrait de Terre des Hommes

    Antoine de Saint-Exupéry

     


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  • Voici une exposition qui a l'air intéressante. Il faudra aller y faire un tour =)

     

    Les séductions du palais
    Cuisiner et manger en Chine

    Affiche

    Du 19 juin au 30 septembre 2012
    Au musée du Quai Branly

     

    Plus d'infos sur le site du musée


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  • Je vous conseille ce portrait en vidéo de l'architecte Wang Shu, proposé par le site Aujourd'hui la Chine.

    J'aime beaucoup les bâtiments qu'il a imaginés, alliant parfaitement tradition et modernité, tout en tenant compte des problématiques environnementales et de développement durable. 

    Photo

    Pour voir le reportage : http://chine.aujourdhuilemonde.com/portrait-de-wang-shu-le-pritzker-chinois


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  • Cela vous est peut-être déjà arrivé. Lorsque l'on étudie le chinois en Chine, il arrive fréquemment dans la rue qu'un Chinois nous demande :

    你认识多少个汉字?
    Ni renshi duoshao ge hanzi ?
    Combien connais-tu de caractères chinois ?

    Une question qui nous laisse souvent sans voix, car au bout d'un certain temps d'apprentissage, on ne compte bien sûr plus le nombre de caractères que l'on apprend... D'ailleurs, en France, les gens demandent plus souvent depuis combien d'années on étudie le chinois et non combien de caractères ou de mots on connait...

    Un jour, je suis tombée sur un test en ligne pour estimer le nombre de caractères que l'on connait. C'est un assez bon évaluateur, je vous conseille d'essayer, comme ça vous saurez quoi répondre la prochaine fois que l'on vous posera la question =)

    Le test prend 2 minutes :
    http://blog.nciku.com/blog/en/2011/09/02/find-out-how-many-chinese-characters-you-know-with-our-hanzi-vocabulary-counter/

    Attention, le résultat est bien le nombre de caractères () et non de mots (). On connait souvent un nombre bien plus grand de mots, puisque de nombreux mots sont composés de caractères courants...

    Un tel test est basé sur des échantillons de caractères choisis aléatoirement dans des catégories de fréquences de plus en plus faibles. Car en général, les premiers caractères que l'on apprend sont les plus courants. Rares sont ceux qui ne connaissent que 200 caractères, mais uniquement les plus rares...

    S'il est possible d'évaluer le nombre de caractères chinois que l'on connait grâce à cette méthode d'échantillonnage, il est beaucoup plus difficile d'évaluer le nombre de mots que l'on a appris.

    C'est pour cela que les autorités chinoises ont créé le teste officiel de la langue chinoise, ou HSK, avec des épreuves de compréhension oral, de lecture et d'écriture. Les niveaux sont décrits par le nombre de mots à connaître () :

    HSK 1 : 150 mots
    HSK 2 : 300 mots
    HSK 3 : 600 mots
    HSK 4 : 1200 mots
    HSK 5 : 2500 mots
    HSK 6 : plus de 5000 mots

    C'est bien le nombre de mots et non de caractères. Par exemple, pour passer le niveau 6, il n'est absolument pas nécessaire de connaître 5000 caractères. Un peu plus de 2000 suffisent généralement, à partir du moment où l'on a une bonne pratique de la langue, à la fois à l'écrit et à l'oral.

    Si vous préparez le HSK, ou bien si vous souhaitez améliorer votre connaissance du volcabulaire chinois, je vous conseille ce site, qui propose de réviser les caractères en fonction du niveau que l'on souhaite passer : http://www.mdbg.net/chindict/chindict.php?page=charquiz

     


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  • J’écris ce message en réponse à certains Français qui souhaitent apprendre le chinois et qui se posent la question d’apprendre ou non les caractères. Ils trouvent que l’on peut très bien se débrouiller avec le seul pinyin (prononciation chinoise écrite en lettres latines), et qu’apprendre 2000 ou 3000 caractères est impossible, demanderait trop de temps. D’autres se posent la question d’abandonner totalement les caractères pour un système uniquement phonétique, comme il a été fait pour le vietnamien par exemple. Voici donc ma réponse à ces questions.

    Tout d’abord, il faut se dire que des centaines de millions de Chinois ont bien réussi a apprendre ces caractères qui nous font si peur. Il y a forcément une raison. En effet, les caractères chinois ne sont pas des « dessins » tous différents qu’il faudrait mémoriser. La grande majorité des caractères sont composés de deux parties :
    - une qui donne une indication sur la prononciation
    - une qui donne une indication sur le sens (elle est appelée « clé » 部首).
    Une fois que l'on a dépassé le stade d'apprentissage des bases du chinois (la très importante prononciation, caractères de base, etc.), il devient plus facile d'apprendre de nouveaux mots, car beaucoup sont :
    - soit des mots de plusieurs caractères formés avec des caractères connus,
    - soit des caractères nouveaux mais formés avec des parties que l'on connait déjà.
    Ainsi, il devient plus facile de savoir les écrire et de s'en souvenir.

    Pour moi, le chinois n'est pas une langue plus difficile que le français. Par contre, pour un francophone, il est évident que les autres langues européennes sont largement plus simples à apprendre que le chinois, car elles ont une origine commune, une grammaire plus ou moins semblable, etc. Pour un natif chinois n'ayant jamais appris aucune langue latine ni alphabet latin, il lui sera aussi difficile d'apprendre le français que pour nous d'apprendre le chinois. Ce sont deux langues totalement différentes, avec des systèmes d'écriture et de phonétique, des grammaires n'ayant rien à voir, une histoire et une base culturelle différente, etc. C’est normal puisqu'il n'y a jamais eu d'interaction entre le chinois et les langues européennes dans l'histoire ancienne (avant la fin du XIXe siècle).

    A mon avis, il serait très "égoïste" de notre part de vouloir que la langue chinoise s'adapte à nous et devienne un simple système d'écriture phonétique, juste parce que nos langues le sont. Pourquoi ne ferait-on pas l'inverse ? Pourquoi ne pas transformer nos langues européennes pour les adapter au système d’écriture des caractères chinois ou des kanji japonais ?

    Les systèmes d'écriture chinois, latin, grec ou autre sont chacun le reflet de la culture et de la façon de penser des civilisations qui les ont inventés et fait évoluer au fil du temps. Il serait vraiment dommage pour la langue chinoise de lui enlever toute sa richesse, par soucis de "simplification" (ça a déjà été en partie le cas lors de la simplification des caractères en 简体汉字  qui a eu lieu en Chine continentale au début du XXe siècle, c’est d’ailleurs toujours un débat parmi les Chinois, notamment à Taïwan et à Hong Kong où ils utilisent encore les caractères traditionnels 繁体汉字). Les caractères chinois renferment énormément de subtilités, de liens et d’allusions à la pensée traditionnelle chinoise. A mon avis, il n'est pas nécessaire aux primo-apprenants de savoir tout ce qui est caché derrière ces « dessins » que sont les caractères chinois, on peut tout à fait commencer par les apprendre pour ce qu'ils sont, sans se poser de questions. Mais plus on progresse dans l'apprentissage, plus on comprend toute la richesse et la subtilité de cette langue, et plus on est persuadé que ce serait de la folie de vouloir supprimer les caractères !

    Actuellement, les écoliers chinois apprennent très jeunes les caractères et le pinyin, ainsi que l'anglais dès le primaire. Ils maîtrisent donc très tôt les deux systèmes d’écriture. Si l’on voulait vraiment que les occidentaux puissent apprendre une langue comme le chinois avec plus de facilité, il faudrait aussi qu’ils commencent très jeunes à apprendre le système des caractères chinois. Car apprendre une langue complètement différente de la sienne à l'âge adulte est beaucoup plus difficile, les capacités d'adaptation du cerveau n’étant plus les mêmes.

    Pour les occidentaux, le choix d’apprendre ou non les caractères doit donc se faire en fonction de l’objectif que l’on a :

    1) Si l’on veut vraiment apprendre le chinois dans sa globalité afin d’en saisir toutes les richesses et pouvoir comprendre en profondeur la culture et la façon de penser traditionnelle et actuelle des Chinois, il faut être conscient que cela prendra beaucoup de temps et d’énergie. De toute façon, quelle que soit la langue que l’on apprend, si l’on souhaite la comprendre en profondeur, il faut aussi maîtriser la culture, l’histoire, la façon de penser et de vivre de ses locuteurs. C’est l’œuvre de toute une vie, et nécessite une immersion au moins partielle dans la langue et la culture. Un tel investissement produira forcément ses fruits. C’est très enthousiasmant de voir sa progression et sa compréhension du monde chinois au fil du temps. Mais ce n’est pas possible à court terme.

    2) Si l’on n’a pas le temps ou le courage de passer plusieurs années à apprendre les caractères, et que notre objectif est surtout la communication directe et rapide avec les Chinois (dans un cadre professionnel par exemple), il est possible de ne pas apprendre les caractères et de se limiter au pinyin. C’est un choix tout à fait compréhensible, car tout le monde ne peut pas maîtriser le chinois dans toute sa complexité… On peut parler tout à fait bien et communiquer sans problème à l’oral en apprenant seulement le pinyin et les tons qui vont avec. Cela paraît plus simple pour nous qui sommes habitués à une langue écrite phonétiquement, et ne sommes pas gênés par les homophones, que l’on peut comprendre dans le contexte de la phrase. Par contre, il faut accepter qu’il sera plus difficile de communiquer par écrit, car les Chinois sont très peu habitués à lire leur langue en pinyin, et encore moins s’il n’y a pas les tons. C’est vraiment une question  d’habitude. Cependant, il y a beaucoup plus d’homophones en chinois qu’en français, cela mène rapidement à des ambigüités lorsqu’on commence à diversifier son vocabulaire et parler de choses complexes.

    Voilà pour quelques idées sur la question. N’hésitez pas à donner votre avis ou faire des commentaires. Si vous voulez des précisions, des exemples chinois, etc., n’hésitez pas non plus à me demander. Bon apprentissage du chinois si cela vous intéresse !



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  • Voici un petit texte de présentation du barrage de Sanmenxia, dans le Henan, dont j'avais posté les photos que j'ai prises cet été. Je vous propose ces quelques lignes tirées d'un guide touristique chinois, avec leur traduction en français.

     三门峡地处河南、山西和陕西三省的交界处,是一座随着三门峡水利枢纽的建设而崛起的新兴城市。三门峡市有三道峡谷,相传是当时大禹治水时,用神斧将高山劈成人门神门鬼门”三道。河道有鬼石和神石 将河道分成三流,如同有三座门,故名“三门峡”。

    三门峡黄河大坝建于1957年,为万里黄河第一坝。三门峡主坝为混凝土重力坝,巍然屹立在黄河三门峡谷之间,装机容量40万千瓦,全长875.2米,最大坝高106米。

    Traduction accessible très bientôt. En attendant, entraînez-vous à lire !


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  • Visite du barrage de Sanmenxia (三门峡大坝)
    dans la province du Henan 河南, à l'ouest de Luoyang 洛阳
    (été 2011)

    Localisation

    Photo 1Vue du barrage. Construit en 1957, il a été le premier grand barrage construit sur le Fleuve Jaune. Il fait 106 mètre de haut, pour 875 m de long.

    Photo 2

    Photo 4
    Le Fleuve Jaune en amont du barrage. On peut remarquer le faible remplissage du bassin de stockage des eaux du barrage, alors que l'été est la saison des pluies dans le nord de la Chine. En effet, le Fleuve Jaune a vu son débit baisser sérieusement depuis quelques dizaines d'années, à cause de la sécheresse mais aussi et surtout à cause d'un trop fort prélèvement de ses eaux tout au long de son cours, à la fois pour l'agriculture, pour l'industrie et la consommation des ménages. Ainsi, le niveau des nappes phréatiques baisse chaque année dans la région (comme dans beaucoup d'endroits en Chine), obligeant les paysans à creuser des puits de plus en plus profond pour avoir accès à l'eau d'irrigation...
    Si cela vous intéresse, voici un article à ce sujet.

    Photo 3
    Et voici l'aval du barrage. Remarquez les petits amas rocheux au milieu du fleuve. Elles ont donné le nom à cette gorge : san men xia 三门峡 signifie "la gorge aux trois portes". Une légende traditionnelle attribue ces trois "portes" au travail de Yu le Grand pour maîtriser les eaux. Il créa ainsi trois passages appelés la "porte des hommes", la "porte des dieux" et la "porte des fantômes".
    Lire une courte présentation du barrage en chinois

     

    Photo 5


    Photo 6
    Les Chinois aiment les stèles et se faire prendre en photo avec. Voici une stèle qui marque la limite entre la province du Henan 河南 (à gauche) et la province du Shanxi 山西 (à droite). Elle se trouve en haut du barrage, au milieu du Fleuve Jaune...

    Photo 7

    Voici deux photos du barrage vues de l'aval, sur une des barres rocheuses.

    Photo 8
    Sur le panneau est écrit :
    "Le premier barrage du très long Fleuve Jaune : Sanmenxia"

    La région est donc très fière de son barrage !


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  • Aujourd'hui, Web Asies nous fait réfléchir sur la figure de Lei Feng, héro de la période maoïste, qui est toujours mis en avant comme un modèle à suivre dans la Chine du XXIe siècle. Cependant, sur Internet, certains Chinois remettent en cause cette image et discutent de sa pertinence au vu de l'évolution de la société actuelle.

    http://webasies.com/en-chine-la-sauce-lei-feng-ne-prend-plus-a-lheure-dinternet/

    Photo             Image 2

    Vous pouvez aller voir le site Internet du musée dédié à Lei Feng dans la province du Liaoning, au nord-est de la Chine. Cela donne une idée de l'importance qu'il peut avoir dans la réthorique politique des élites chinoises.


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